Un ras-le-bol
Les métiers manuels, autrefois nobles, sont aujourd’hui dénigrés.
D’un côté, c’est devenu la poubelle de l’éducation nationale, où l’on envoie les élèves “à problèmes”.
De l’autre, je vois des hommes et des femmes qui ont monté leur boîte se saigner, sacrifier leur temps, leur argent, leur santé, juste pour survivre.
Mes grands-parents l’ont vécu. Mes parents aussi.
Et moi, je refuse de vivre ça !
La 3eme génération
Depuis tout petit, j’ai baigné dans ce monde. Les discussions du soir tournaient autour des chantiers, de l’entreprise, des galères. Pendant les vacances, j’accompagnais mon père sur les chantiers. Pas vraiment pour travailler, plutôt pour observer, apprendre.
À 17 ans, je quitte le lycée et j’entre chez les Compagnons.
À cette époque, tout me semblait simple : tu fais des chantiers, tu gagnes de l’argent, point barre. Facile, non ?
J’étais bien naïf…
Le piège
Quand tu choisis de devenir plombier, électricien ou maçon, on t’apprend ce métier.
Tu passes des heures en atelier à perfectionner tes gestes. Tu apprends à travailler proprement, à gérer ton chantier, à respecter les normes.
Mais personne ne t’apprend à gérer une entreprise.
Et pourtant, des milliers d’artisans se lancent chaque année.
Le piège ? Rester “technicien” de sa propre boîte. Tu voulais être plus libre, gagner plus d’argent.
Résultat : tu cumules les emmerdes du chantier + les emmerdes de l’entreprise.
C’est là notre plus gros problème.
Le jour où j’ai compris
Le déclic m’est venue il y a 5 ans, lorsque nous avons voulu (avec ma compagne) devenir propriétaire de notre propre maison, notre rêve…
Quand la banquière a annoncé ce qu’elle pouvait nous prêter face au prix des maisons que je visais, j’ai pris une énorme claque.
C’est ce jour-là que tout à commencé, un long voyage de transformation :
- D’abord personnel : développement de soi, état-d’esprit, habitudes.
- Puis professionnel : business, entrepreneuriat, pilotage d’entreprise.
J’ai dévoré des livres, des formations, des podcasts. Et c’est là que j’ai remarqué que tout est verrouillé :
- Les connaissances sont jalousement gardées par des coachs et des formateurs.
- En ligne, c’est le désert pour le bâtiment.
- Tout est complexifié, sur-intellectualisé pour pas grand-chose..
C’est à ce moment que Le Col Bleu est né !

La mission du Col Bleu
C’est simple, je veux donner à ma génération ce que j’aurais aimé qu’on donne à mes grands-parents et à mes parents : comment gérer une entreprise sans se sacrifier, comment maîtriser son argent, son temps, sa vie.
Le but : ne plus reproduire ce schéma maudit. Ne plus transmettre uniquement du labeur et du sacrifice. Peut être que si quelqu’un l’avait fait pour eux, ma vie ne serait pas la même aujourd’hui.
Et avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, toutes les cartes sont remises en jeu. C’est notre moment.
Les 4 piliers du Col Bleu
Mes articles tourneront autour de 4 piliers essentiels :
- Se faire connaître : attirer les bons clients et bâtir une vraie visibilité locale.
- S’organiser : retrouver du calme et du contrôle dans son quotidien.
- Gagner plus : comprendre ses marges, facturer juste et piloter sa rentabilité.
- Devenir meilleur : progresser comme artisan, chef et homme.
Et tout ça accompagné de l’IA qui est notre nouvelle arme !
Pour conclure
Voilà pourquoi j’ai créé Le Col Bleu.
Je vais partager mes découvertes, mes essais, mes échecs et mes réussites.
Le but : créer une communauté d’artisans qui ont à cœur de réussir, de grandir et de ne plus subir leur vie.
